Voici six leçons qu’Eric Schmidt transmet aujourd’hui grâce au coach au milliard de dollars.

1. QUITTER LA SCÈNE

Bill Campbell avait une vaste expérience :

il avait été vice-président du marketing chez Apple ;

président de l’université de Columbia ;

président-directeur général d’Intuit.

Il aurait pu prendre sa retraite. Et passer le reste de sa vie à profiter des fruits de son travail.

Mais ce n’est pas ce qu’il a fait.

Au lieu de cela, il a créé quelque chose de nouveau. Il est devenu « le coach au milliard de dollars ».

Comme le dit si bien Eric : « Il y a un âge où il est temps pour toi de quitter la scène. Et, dans le cas de Bill, il a décidé de laisser sa place et d’aider les autres sans recevoir aucune compensation. La vie l’avait tellement gâté. Il voulait donner en retour au secteur et aux gens qu’il aimait. »

2. DONNER EN RETOUR

 Lorsque John Johnson a quitté son poste de PDG chez JCPenny, Bill lui a dit : « Si tu as été béni du Ciel, donne en retour. »

3. NE PAS COACHER LA PERSONNE. COACHER L’ÉQUIPE

Au début, Éric ne voulait pas de coach. Parce qu’il ne pensait qu’à lui.

« Regardez tout ce que j’ai fait, regardez comme je suis bon », disait-il.

« En quelque sorte, je disais ça d’une façon assez arrogante… peut-être super arrogante. »

Mais Bill a appris aux gens à prendre du recul. « Son but était de garder l’équipe soudée, m’a dit Éric. Comme un entraîneur de football. »

4. NE JAMAIS CRIER

Bill ne criait jamais. Il ne vous rabaissait jamais. Il ne vous mettait jamais dans l’embarras.

Trop de gens souffrent lorsqu’ils sont confrontés à ce genre de patron.

J’ai demandé à Eric : « Au cours de 18 années que vous avez passées chez Google, vous est-il déjà arrivé de crier sur quelqu’un et de vous dire ensuite : ‘Bill n’aurait pas aimé ça, mais je devais le faire’ ?

— J’ai commis cette erreur et bien d’autres encore », a répondu Éric.

[Lire aussi : 10 choses insolites que j’ignorais à propos de Google]

Mais il a appris en observant Bill.

« Il vaut mieux poser des questions plutôt que de dire aux gens ce qu’ils doivent faire, a poursuivi Eric. Parce que si vous posez une question à une personne, elle s’engage dans votre processus de pensée. Elle va essayer de comprendre pourquoi vous avez posé cette question et va modifier son comportement. Si vous criez après un employé afin qu’il fasse quelque chose, vous êtes le perdant. »

5. L’AMOUR AU TRAVAIL NE POSE AUCUN PROBLÈME

Bill Campbell n’est plus de ce monde.

Les histoires que vous trouvez dans le livre Trillion Dollar Coach proviennent donc d’un florilège d’entretiens.

Et dans chaque entretien revenait le même thème : l’amour.

Jonathan Rosenberg, co-auteur du livre, a dit : « Le mot amour est probablement le mot que nous avons le plus souvent entendu lors de nos entretiens. Tout le monde adorait Bill. Tout le monde l’aimait. Et on a appris qu’il n’y a rien de mal à amener l’amour sur le lieu de travail. Et, bien sûr, c’est un amour tout à fait approprié, mais c’est un mot que vous n’avez jamais entendu ici, dans la Silicon Valley, ou sur le lieu de travail. Bill s’intéressait vraiment à son prochain. Et je pense qu’il nous a appris à tous que pour être un meilleur manager et un meilleur leader, il faut vraiment aimer les gens. »

Eric a donné un exemple : « Bill n’entamait jamais une conversation avec quelqu’un au travail sans lui poser une question plus personnelle. »

Comme par exemple : « Comment vont tes enfants ? » Une question qui n’avait rien à voir avec le travail.

De cette façon, les gens savaient qu’il s’intéressait à eux.

6. SE DONNER LES MOYENS D’ÊTRE COACHÉ

Jonathan Rosenberg a raconté comment il avait rencontré Bill.

Un jour, Bill s’est dirigé vers lui et est allé droit au but : « Je sais que vous êtes intelligent. Je m’en fous. J’ai une question. »

Jonathan n’avait aucune idée de ce qui se passait. Il était dans une salle de conférence. Il attendait Eric. Et ce vieux type arrive. Il le cuisine. Et lâche cette question : « Pouvez-vous être coaché ? »

Jonathan se croit intelligent. Alors il répond : « Cela dépend de la qualité du coach. »

Bill quitte la salle en disant : « Les petits malins ne peuvent pas être coachés. »

Puis Jonathan réalise que c’est le coach dont tout le monde parle ! Le type qui a entraîné Steve Jobs !

Il sort de la pièce pour essayer de rattraper le coup. Et avoir une chance d’être coaché.

Bill lui dit : « Fais demi-tour. Retourne à l’intérieur. Pose ton cul sur la chaise. »

C’est bizarre parce que Jonathan avait la quarantaine.

Jonathan explique : « J’étais comme Éric. Je ne voulais pas de coach. Je n’en avais pas besoin. »

Bill avait été confronté à cette attitude des milliers de fois. Et à chaque fois, il s’accrochait à la même vérité : « Ce qui compte, c’est ce qu’on apprend quand on croit tout savoir. »

J’ai le privilège de pouvoir rencontrer des gens comme Eric Schmidt, mais aussi Howard Marks, investisseur milliardaire, ou Roger McNamee, mentor des grands patrons de la tech… Retrouvez ces entretiens dans mon service Top 1% Altucher, dans lequel je partage avec vous toutes les stratégies des professionnels de Wall Street.

Publié par Infot RH

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